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Inhibition réciproque: Ce sujet est à la fois plus et moins compliqué que prévu.

Simplement:

L’inhibition réciproque est un réflexe neuromusculaire qui inhibe les muscles opposés pendant le mouvement. Par exemple, si vous contractez vos fléchisseurs du coude (biceps), vos extenseurs du coude (triceps) sont inhibés. C’est l’idée derrière l’étirement actif, et l’un des composants de l’étirement PNF.

Complexe:

L’inhibition réciproque est un réflexe neuromusculaire – Une augmentation de la commande neuronale d’un muscle, ou d’un groupe de muscles, réduit l’activité neuronale des antagonistes fonctionnels. Cela joue un rôle important dans l’amélioration de l’efficacité du système de mouvement humain et la création d’arthrokinématiques idéales. Cette définition plus nuancée englobe le rôle de l’inhibition réciproque dans des problèmes plus complexes de la science du mouvement humain. Le point le plus important de cette définition est probablement les termes « augmentation » et « réduction », ce qui implique que l’inhibition réciproque n’est pas une simple fonction de « marche ou arrêt ». Par exemple, un dysfonctionnement postural entraînant un raccourcissement adaptatif et une hypertonie inhibe l’antogoniste fonctionnel (fessiers fortement inhibés par le psoas), mais ne diminue pas complètement le lecteur neural vers le complexe fessier permettant de se déplacer et de fonctionner (bien que de manière moins optimale). Ou, en regardant les synergies musculaires complexes pendant le mouvement multiplaner, vous remarquerez peut-être qu’un muscle peut être antagoniste dans un plan, mais pas dans un autre. Par exemple, l’adducteur magnus–tête postérieure est un antagoniste fonctionnel du médius fessier dans le plan frontal, mais est un synergiste lors de la rotation externe du plan transversal. Ceci est imprortant lorsque l’on considère le mouvement idéal, mais doit être considéré en conjonction avec

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