Étude des propriétés qualitatives et quantitatives du détecteur à diffusion de lumière

Un certain nombre d’améliorations technologiques dans la conception et la construction du détecteur à diffusion de lumière sont rapportées. Ils ont entraîné une amélioration des limites de détection de plus d’un ordre de grandeur. Le détecteur est ainsi devenu légèrement plus sensible que le détecteur d’indice de réfraction lorsque celui-ci est utilisé dans des conditions environnementales optimales. Les limites de détection sont d’environ 1 ppm dans l’éluant en sortie de colonne, mais le détecteur reste extrêmement insensible aux changements de l’environnement physique: il n’y a pas de dérive de fond ou de base, même en élution par gradient, comme le prouvent les chromatogrammes obtenus pour des échantillons complexes de graisse de beurre et d’huile de foie de morue.

Le bruit observé avec l’équipement actuel résulte encore principalement du photomultiplicateur mais dans certains cas une contribution due à la teneur non volatile du solvant utilisé a été observée. Elle dépend du lot de solvants et peut être réduite dans une certaine mesure par distillation et filtration des solvants avant utilisation.

La réponse du détecteur par unité de masse d’échantillon est presque constante, du moins pour les composés appartenant à un groupe chimique donné et qui se condensent sous forme de liquides, mais elle n’est pas linéaire. Il est montré comment le traitement des données pour l’analyse quantitative peut être facilement réalisé. Un certain nombre d’analyses effectuées avec le détecteur sont rapportées.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.